Cell biology

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  • Cellules neuronales humaine infectées par le virus de l’encéphalite Japonaise
    Cellules neuronales humaine (lignées SK-N-SH) infectées par le virus de l’encéphalite Japonaise.
    Les protéines d’enveloppe du virus JEV (en vert) sont majoritairement localisées dans le compartiment cytoplasmique des cellules neuronales infectées. Les protéines de capside du virus (en rose) colocalisent avec le noyau cellulaire (en bleu).
    Alors que le cycle infectieux du JEV a lieu intégralement dans le compartiment cytoplasmique, nous montrons ici que certaines protéines virales transmigrent dans le noyau cellulaire au cours de l’infection.

    Institut Pasteur/Justine Basset 58449
    Cellules neuronales humaine infectées par le virus de l’encéphalite Japonaise

     

  • Cellules neuronales humaines infectées par le virus West Nile
    Cellules neuronales humaines (lignée SK-N-SH) infectées par le virus West Nile.
    Lorsque les neurones (en vert) sont infectés par le virus (en rouge), la superposition des couleurs donne une coloration jaune/orange. Quelques cellules non neuronales sont également infectées par le virus. Le noyau de toutes les cellules est coloré en bleu.

    Institut Pasteur/Environnement et risques infectieux 58445
    Cellules neuronales humaines infectées par le virus West Nile

     

  • Cellules neuronales humaines infectées par le virus West Nile
    Cellules neuronales humaines (lignée SK-N-SH) infectées par le virus West Nile.
    Lorsque les neurones (en rouge) sont infectés par le virus (en vert), la superposition des couleurs donne une coloration jaune/orange. Quelques cellules non neuronales sont également infectées par le virus. Le noyau de toutes les cellules est coloré en bleu.

    Institut Pasteur/Nathalie Pardigon 58444
    Cellules neuronales humaines infectées par le virus West Nile

     

  • Cellules neuronales humaines infectées par le virus West Nile
    Cellules neuronales humaines (lignée SK-N-SH) infectées par le virus West Nile.
    Lorsque les neurones (en rouge) sont infectés par le virus (en vert), la superposition des couleurs donne une coloration jaune/orange. Quelques cellules non neuronales sont également infectées par le virus. Le noyau de toutes les cellules est coloré en bleu.

    Institut Pasteur/Nathalie Pardigon 58443
    Cellules neuronales humaines infectées par le virus West Nile

     

  • Cellules neuronales humaines infectées par le virus West Nile
    Cellules neuronales humaines (lignée SK-N-SH) infectées par le virus West Nile.
    Lorsque les neurones (en rouge) sont infectés par le virus (en vert), la superposition des couleurs donne une coloration jaune/orange. Quelques cellules non neuronales sont également infectées par le virus. Le noyau de toutes les cellules est coloré en bleu.

    Institut Pasteur/Nathalie Pardigon 58442
    Cellules neuronales humaines infectées par le virus West Nile

     

  • Cellules neuronales humaines infectées par le virus West Nile
    Cellules neuronales humaines (lignée SK-N-SH) infectées par le virus West Nile.
    Lorsque les neurones (en rouge) sont infectés par le virus (en vert), la superposition des couleurs donne une coloration jaune/orange. Quelques cellules non neuronales sont également infectées par le virus. Le noyau de toutes les cellules est coloré en bleu.

    Institut Pasteur/Nathalie Pardigon 58441
    Cellules neuronales humaines infectées par le virus West Nile

     

  • Cellules neuronales humaines infectées par le virus West Nile
    Cellules neuronales humaines (lignée SK-N-SH) infectées par le virus West Nile.
    Lorsque les neurones (en vert) sont infectés par le virus (en rouge), la superposition des couleurs donne une coloration jaune/orange. Quelques cellules non neuronales sont également infectées par le virus. Le noyau de toutes les cellules est coloré en bleu.

    Institut Pasteur/Environnement et risques infectieux 58440
    Cellules neuronales humaines infectées par le virus West Nile

     

  • Cellules neuronales humaines infectées par le virus West Nile
    Cellules neuronales humaines (lignée SK-N-SH) infectées par le virus West Nile.
    Lorsque les neurones (en rouge) sont infectés par le virus (en vert), la superposition des couleurs donne une coloration jaune/orange. Quelques cellules non neuronales sont également infectées par le virus. Le noyau de toutes les cellules est coloré en bleu.

    Institut Pasteur/Nathalie Pardigon 58439
    Cellules neuronales humaines infectées par le virus West Nile

     

  • Shigella flexneri infectant des cellules Hela.
    Shigella flexneri infectant des cellules Hela. Les bactéries sont rouges par l’intégration d’un plasmide contenant « dsRed », le noyau de la cellule en bleu par ajout de Dapi, la protéine membranaire en vert « GFP » et les micropinosomes recrutés principalement au point d’infection marqués en infrarouge apparaissent ici en doré.
    Microscope confocal Zeiss LSM 880.
    La stratégie d’entrée et d’infection des cellules par Shigella est d’une complexité et stratégie particulièrement élaborée. Raison pour laquelle il est important d’en étudier et comprendre tous les mécanismes.

    © Institut Pasteur/Dynamique des interactions hôte-pathogène 52324
    Shigella flexneri infectant des cellules Hela.

     

  • Shigella flexneri infectant des cellules Hela
    Shigella flexneri infectant des cellules Hela. Les bactéries sont rouges par l’intégration d’un plasmide contenant « dsRed », la protéine membranaire en vert « GFP » et les micropinosomes recrutés principalement au point d’infection marqués en infrarouge apparaissent ici en doré.
    Microscope confocal Zeiss LSM 880.
    La stratégie d’entrée et d’infection des cellules par Shigella est d’une complexité et stratégie particulièrement élaborée. Raison pour laquelle il est important d’en étudier et comprendre tous les mécanismes.

    © Institut Pasteur/Dynamique des interactions hôte-pathogène 52741
    Shigella flexneri infectant des cellules Hela

     

  • Image en coupe d’une Shigella flexneri au cœur du foyer d’infection sur une cellule Hela
    Image en coupe d’une Shigella flexneri au cœur du foyer d’infection sur une cellule Hela. La bactérie en bleu, les micropinosomes en orange, l’actine en doré.
    Imagerie corrélative confocal et électronique à balayage à faisceau d’ions focalisé (FIB/SEM), reconstruite avec le logiciel Amira.
    La stratégie d’entrée et d’infection des cellules par Shigella est d’une complexité et stratégie particulièrement élaborée. Raison pour laquelle il est important d’en étudier et comprendre tous les mécanismes.

    © Institut Pasteur/Dynamique des interactions hôte-pathogène 52687
    Image en coupe d’une Shigella flexneri au cœur du foyer d’infection sur une cellule Hela

     

  • Foyer d’infection de Shigella flexneri sur une cellule Hela
    Foyer d’infection de Shigella flexneri sur une cellule Hela, superposition de l’image en confocal (en bleu le noyau coloré en Dapi, en violet l’actine) et de la reconstruction FIB/SEM avec l’actine en doré.
    Imagerie corrélative confocal et électronique à balayage à faisceau d’ions focalisé (FIB/SEM), reconstruite avec le logiciel Amira.
    La stratégie d’entrée et d’infection des cellules par Shigella est d’une complexité et stratégie particulièrement élaborée. Raison pour laquelle il est important d’en étudier et comprendre tous les mécanismes.

    © Institut Pasteur/Dynamique des interactions hôte-pathogène 52686
    Foyer d’infection de Shigella flexneri sur une cellule Hela

     

  • Image en coupe d’une Shigella flexneri au cœur du foyer d’infection sur une cellule Hela
    Image en coupe d’une Shigella flexneri au cœur du foyer d’infection sur une cellule Hela. La bactérie en bleu, les micropinosomes en orange, l’actine en vert.
    Imagerie corrélative confocal et électronique à balayage à faisceau d’ions focalisé (FIB/SEM), reconstruite avec le logiciel Amira.
    La stratégie d’entrée et d’infection des cellules par Shigella est d’une complexité et stratégie particulièrement élaborée. Raison pour laquelle il est important d’en étudier et comprendre tous les mécanismes.

    © Institut Pasteur/Dynamique des interactions hôte-pathogène 52685
    Image en coupe d’une Shigella flexneri au cœur du foyer d’infection sur une cellule Hela

     

  • Image en coupe d’une Shigella flexneri au cœur du foyer d’infection sur une cellule Hela
    Image en coupe d’une Shigella flexneri au cœur du foyer d’infection sur une cellule Hela. La bactérie en bleu, les micropinosomes en orange, l’actine en gris.
    Imagerie corrélative confocal et électronique à balayage à faisceau d’ions focalisé (FIB/SEM), reconstruite avec le logiciel Amira.
    La stratégie d’entrée et d’infection des cellules par Shigella est d’une complexité et stratégie particulièrement élaborée. Raison pour laquelle il est important d’en étudier et comprendre tous les mécanismes.

    Institut Pasteur/Dynamique des interactions hôte-pathogène 52683
    Image en coupe d’une Shigella flexneri au cœur du foyer d’infection sur une cellule Hela

     

  • Visualisation de la bactérie Shigella flexneri en imagerie FIB/SEM
    Visualisation de la bactérie Shigella flexneri en imagerie FIB/SEM permettant de voir la vacuole autour de la bactérie ainsi que la cage d’actine et les micropinosomes (vésicules dispersées autour de l’ensemble au point d’infection).
    Imagerie corrélative confocal et électronique à balayage à faisceau d’ions focalisé (FIB/SEM), reconstruite avec le logiciel Amira.
    La stratégie d’entrée et d’infection des cellules par Shigella est d’une complexité et stratégie particulièrement élaborée. Raison pour laquelle il est important d’en étudier et comprendre tous les mécanismes.

    © Institut Pasteur/Dynamique des interactions hôte-pathogène 52682
    Visualisation de la bactérie Shigella flexneri en imagerie FIB/SEM

     

  • Shigella flexneri infectant des cellules Hela
    Shigella flexneri infectant des cellules Hela. Les bactéries sont rouges par l’intégration d’un plasmide contenant « dsRed », la protéine membranaire en vert « GFP » et les micropinosomes recrutés principalement au point d’infection marqués en infrarouge apparaissent ici en doré. On voit également ici les vacuoles en vert autour des bactéries au centre venant d’infecter.
    Microscope confocal à disques rotatifs Nikon/ Perkin ultraview.
    La stratégie d’entrée et d’infection des cellules par Shigella est d’une complexité et stratégie particulièrement élaborée. Raison pour laquelle il est important d’en étudier et comprendre tous les mécanismes.

    © Institut Pasteur/Dynamique des interactions hôte-pathogène 52606
    Shigella flexneri infectant des cellules Hela

     

  • Shigella flexneri infectant des cellules Hela
    Shigella flexneri infectant des cellules Hela. Les bactéries sont rouges par l’intégration d’un plasmide contenant « dsRed », la protéine membranaire en vert « GFP » et les micropinosomes recrutés principalement au point d’infection marqués en infrarouge apparaissent ici en dorés. On voit également ici les vacuoles en vert autour de certaines bactéries ainsi que des accumulations de cette même protéine créant une « queue de comète » à l’extrémité de la bactérie venant d’infecter.
    Microscope confocal à disques rotatifs Nikon/ Perkin ultraview.
    La stratégie d’entrée et d’infection des cellules par Shigella est d’une complexité et stratégie particulièrement élaborée. Raison pour laquelle il est important d’en étudier et comprendre tous les mécanismes.

    © Institut Pasteur/Dynamique des interactions hôte-pathogène 52605
    Shigella flexneri infectant des cellules Hela

     

  • Shigella flexneri infectant des cellules Hela
    Shigella flexneri infectant des cellules Hela. Les bactéries sont rouges par l’intégration d’un plasmide contenant « dsRed », la protéine membranaire en vert « GFP ». On voit également ici les vacuoles en vert autour de certaines bactéries ainsi que des accumulations de cette même protéine créant une « queue de comète » à l’extrémité de la bactérie venant d’infecter.
    Microscope confocal Zeiss LSM 880.
    La stratégie d’entrée et d’infection des cellules par Shigella est d’une complexité et stratégie particulièrement élaborée. Raison pour laquelle il est important d’en étudier et comprendre tous les mécanismes.

    © Institut Pasteur/Dynamique des interactions hôte-pathogène 52604
    Shigella flexneri infectant des cellules Hela

     

  • Shigella flexneri IpgD infectant des cellules Hela
    Shigella flexneri IpgD infectant des cellules Hela. Les bactéries sont rouges par l’intégration d’un plasmide contenant « dsRed », la protéine membranaire en vert « GFP ». On voit également ici les vacuoles en vert autour de certaines bactéries ainsi que des accumulations de cette même protéine créant une « queue de comète » à l’extrémité de la bactérie venant d’infecter.
    Microscope confocal Zeiss LSM 880.
    La stratégie d’entrée et d’infection des cellules par Shigella est d’une complexité et stratégie particulièrement élaborée. Raison pour laquelle il est important d’en étudier et comprendre tous les mécanismes.

    © Institut Pasteur/Dynamique des interactions hôte-pathogène 52603
    Shigella flexneri IpgD infectant des cellules Hela

     

  • Shigella flexneri infectant des cellules Hela
    Shigella flexneri infectant des cellules Hela. Les bactéries sont rouges par l’intégration d’un plasmide contenant « dsRed », le noyau de la cellule en bleu par ajout de Dapi, la protéine membranaire en vert « GFP » et les micropinosomes recrutés principalement au point d’infection marqués en infrarouge apparaissent ici en doré.
    Microscope confocal à disques rotatifs Nikon/ Perkin ultraview.
    La stratégie d’entrée et d’infection des cellules par Shigella est d’une complexité et stratégie particulièrement élaborée. Raison pour laquelle il est important d’en étudier et comprendre tous les mécanismes.

    © Institut Pasteur/Dynamique des interactions hôte-pathogène 52602
    Shigella flexneri infectant des cellules Hela