Microbiota

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  • Interaction Aspergillus fumigatus et Pseudomonas aeruginosa, deux microorganismes du microbiote pulmonaire, observée en microscopie électronique à balayage
    Interaction Aspergillus fumigatus et Pseudomonas aeruginosa, deux microorganismes du microbiote pulmonaire, observée en microscopie électronique à balayage. La bactérie se fixe le long du mycélium et sur la matrice extracellulaire formée par le champignon. Cette interaction résulte en la formation d'un biofilm mixte composé de matrice extracellulaire englobant le champignon et la bactérie.
    Institut Pasteur/Benoît Briard - unité des Aspergillus, Perrine Bomme - Plate-Forme de Microscopie ultrastructurale 59767
    Interaction Aspergillus fumigatus et Pseudomonas aeruginosa, deux microorganismes du microbiote pulmonaire, observée en microscopie électronique à balayage

     

  • Interaction Aspergillus fumigatus et Pseudomonas aeruginosa observée en microscopie électronique à balayage.
    Interaction Aspergillus fumigatus et Pseudomonas aeruginosa observée en microscopie électronique à balayage. La bactérie se fixe le long du mycélium et émet des filaments augmentant son adhésion. Cette étude montre que ces deux microorganismes du microbiote pulmonaire sont capables de former une communauté mixte bactérie-champignon.
    Institut Pasteur/Benoît Briard et Anne Beauvais - unité des Aspergillus, Perrine Bomme - Plate-Forme de Microscopie ultrastructurale, colorisation Jean-Marc Panaud 59765
    Interaction Aspergillus fumigatus et Pseudomonas aeruginosa observée en microscopie électronique à balayage.

     

  • Coupe de bacille lactique
    Coupe de bacille lactique en microscopie électronique à transmission.
    Institut Pasteur/A.Ryter et F. Gasser 56697
    Coupe de bacille lactique

     

  • Bactéries Enterococcus hirae en microscopie électronique à balayage
    Bactéries Enterococcus hirae en microscopie électronique à balayage.
    Des chercheurs de l’Institut Pasteur, en collaboration avec l’Institut Gustave-Roussy, ont identifié deux espèces bactériennes de notre organisme, Enterococcus hirae et Barnesiella intestinihominis, qui potentialisent l’effet d’un traitement courant de chimiothérapie : le cyclophosphamide.
    Enterococcus hirae renforce la réponse immunitaire naturelle de l’organisme contre la tumeur. Cet effet bénéfique de l’entérocoque est transitoire mais Barnesiella maintient cette réponse sur le long terme.

    Institut Pasteur/Chantal Ecobichon avec l'Ultrapole 53328
    Bactéries Enterococcus hirae en microscopie électronique à balayage

     

  • Influence d’une alimentation trop riche en graisse sur la flore intestinale
    Mise en évidence, chez la souris, de l’influence directe d’une alimentation trop riche en graisse sur la flore intestinale et son environnement.
    Localisation des bactéries dans l’iléum de souris soumises à un régime standard (image de gauche) ou à un régime riche en graisse (image de droite).

    © Institut Pasteur/Julie Tomas et Céline Mulet 52841
    Influence d’une alimentation trop riche en graisse sur la flore intestinale

     

  • Bactéries Enterococcus hirae en microscopie électronique à balayage
    Bactéries Enterococcus hirae en microscopie électronique à balayage.
    Des chercheurs de l’Institut Pasteur, en collaboration avec l’Institut Gustave-Roussy, ont identifié deux espèces bactériennes de notre organisme, Enterococcus hirae et Barnesiella intestinihominis, qui potentialisent l’effet d’un traitement courant de chimiothérapie : le cyclophosphamide.
    Enterococcus hirae renforce la réponse immunitaire naturelle de l’organisme contre la tumeur. Cet effet bénéfique de l’entérocoque est transitoire mais Barnesiella maintient cette réponse sur le long terme.

    © Institut Pasteur/Chantal Ecobichon avec l'Ultrapole 51105
    Bactéries Enterococcus hirae en microscopie électronique à balayage

     

  • Bactéries et levures dans un intestin de souris.
    Bactéries (en rouge) et levures (en bleu) dans un intestin de souris.
    Institut Pasteur/Gérard Eberl 50977
    Bactéries et levures dans un intestin de souris.

     

  • Colon murin, bactéries et levures
    Colon murin dont le noyau des cellules est marqué en bleu, les cellules elles-mêmes en vert, et les bactéries en rouge (par coloration de leur ARN ribosomique). D'autres cellules colorées en bleu et vert, probablement des levures, sont visibles dans la lumière intestinale.
    © Institut Pasteur/Gérard Eberl 50976
    Colon murin, bactéries et levures

     

  • Photomontage montrant la croissance du champignon Aspergillus fumigatus seul (à gauche) et avec la bactérie Pseudomonas aeruginosa (à droite).
    Photomontage montrant la croissance du champignon Aspergillus fumigatus seul (à gauche) et avec la bactérie Pseudomonas aeruginosa (à droite).
    Les chercheurs de l’équipe de Jean-Paul Latgé, directeur de l’unité des Aspergillus à l’Institut Pasteur, ont démontré que le champignon Aspergillus fumigatus était capable de se nourrir de composés organiques volatiles libérés par la bactérie Pseudomonas aeruginosa. Les chercheurs ont identifié que le composé organique volatile produit par les bactéries et responsable majoritairement de la stimulation de la croissance fongique était le sulfure de diméthyle. Son assimilation permet au champignon de combler le déficit en soufre libre rencontré dans la sphère pulmonaire alors que cet élément est absolument nécessaire pour la croissance végétative de A. fumigatus.
    Ces résultats suggèrent que le soufre volatil produit et libéré suite à une infection par P. aeruginosa pourrait favoriser l’installation du pathogène fongique. Les résultats de l’unité des Aspergillus montrent que la communication à distance par volatiles interposés est un nouveau paramètre à prendre en compte pour comprendre la complexité du déroulement d’une infection et du rôle du microbiome dans son établissement.

    © Institut Pasteur/Christoph Heddergott, Benoit Briard et Jean-Paul Latgé 50886
    Photomontage montrant la croissance du champignon Aspergillus fumigatus seul (à gauche) et avec la bactérie Pseudomonas aeruginosa (à droite).

     

  • Bactéries filamenteuses segmentées (SFB) ancrées dans les cellules épithéliales de l'intestin.
    Bactéries filamenteuses segmentées (SFB) ancrées dans les cellules épithéliales de l'intestin.
    Les bactéries filamenteuses segmentées (SFB) sont des bactéries de la famille des Clostridiales qui colonisent l'intestin de nombreuses espèces et probablement aussi celui de l'Homme, sans provoquer de maladies : elles vivent en symbiose avec les cellules épithéliales et sont nécessaires à la maturation de la barrière immune intestinale.

    Institut Pasteur et Institut Imagine 50136
    Bactéries filamenteuses segmentées (SFB) ancrées dans les cellules épithéliales de l'intestin.

     

  • Bactéries filamenteuses segmentées (SFB) en microscopie électronique à balayage.
    Bactéries filamenteuses segmentées (SFB) en microscopie électronique à balayage.
    Les bactéries filamenteuses segmentées (SFB) sont des bactéries de la famille des Clostridiales qui colonisent l'intestin de nombreuses espèces et probablement aussi celui de l'Homme, sans provoquer de maladies : elles vivent en symbiose avec les cellules épithéliales et sont nécessaires à la maturation de la barrière immune intestinale.

    Institut Pasteur et Institut Imagine 50133
    Bactéries filamenteuses segmentées (SFB) en microscopie électronique à balayage.

     

  • Dans le colon de souris, un amas de cellules de type 3 (en vert).
    Dans le colon de souris, un amas de cellules de type 3 (en vert). Ces cellules sont induites par le microbiote et bloquent les réactions allergiques (de type 2).
    Communiqué de presse : : www.pasteur.fr/fr/institut-pasteur/presse/documents-presse/comment-le-microbiote-bloque-les-allergies/

    © Institut Pasteur/Gérard Eberl 48945
    Dans le colon de souris, un amas de cellules de type 3 (en vert).

     

  • Interaction Aspergillus fumigatus et Pseudomonas aeruginosa, deux microorganismes du microbiote pulmonaire, observée en microscopie électronique à balayage
    Interaction Aspergillus fumigatus et Pseudomonas aeruginosa, deux microorganismes du microbiote pulmonaire, observée en microscopie électronique à balayage. La bactérie se fixe le long du mycélium et sur la matrice extracellulaire formée par le champignon. Cette interaction résulte en la formation d'un biofilm mixte composé de matrice extracellulaire englobant le champignon et la bactérie.
    Institut Pasteur/Benoît Briard - unité des Aspergillus, Perrine Bomme - Plate-Forme de Microscopie ultrastructurale, colorisation Jean-Marc Panaud 42120
    Interaction Aspergillus fumigatus et Pseudomonas aeruginosa, deux microorganismes du microbiote pulmonaire, observée en microscopie électronique à balayage

     

  • Interaction Aspergillus fumigatus et Pseudomonas aeruginosa observée en microscopie électronique à balayage.
    Interaction Aspergillus fumigatus et Pseudomonas aeruginosa observée en microscopie électronique à balayage. La bactérie se fixe le long du mycélium et émet des filaments augmentant son adhésion. Cette étude montre que ces deux microorganismes du microbiote pulmonaire sont capables de former une communauté mixte bactérie-champignon.
    Institut Pasteur/Benoît Briard et Anne Beauvais - unité des Aspergillus, Perrine Bomme - Plate-Forme de Microscopie ultrastructurale, colorisation Jean-Marc Panaud 42054
    Interaction Aspergillus fumigatus et Pseudomonas aeruginosa observée en microscopie électronique à balayage.

     

  • Colon murin et bactéries
    Colon murin dont le noyau des cellules est marqué en bleu, les cellules elles-mêmes en vert, et les bactéries en rouge (par coloration de leur ARN ribosomique).
    © Institut Pasteur/Gérard Eberl 39675
    Colon murin et bactéries

     

  • Cellules de l'intestin grêle murin et bactéries
    Intestin grêle murin dont le noyau des cellules est marqué en bleu, les cellules elles-mêmes en vert, et les bactéries en rouge (par coloration de leur ARN ribosomique).
    © Institut Pasteur/Gérard Eberl 39300
    Cellules de l'intestin grêle murin et bactéries

     

  • Cellules de l'intestin grêle murin et bactéries
    Intestin grêle murin dont le noyau des cellules est marqué en bleu, les cellules elles-mêmes en vert, et les bactéries en rouge (par coloration de leur ARN ribosomique).
    © Institut Pasteur/Gérard Eberl 39299
    Cellules de l'intestin grêle murin et bactéries

     

  • Colon murin et bactéries
    Colon murin dont le noyau des cellules est marqué en bleu, les cellules elles-mêmes en vert, et les bactéries en rouge (par coloration de leur ARN ribosomique).
    © Institut Pasteur/Gérard Eberl 39296
    Colon murin et bactéries

     

  • Colon murin, bactéries et levures
    Colon murin dont le noyau des cellules est marqué en bleu, les cellules elles-mêmes en vert, et les bactéries en rouge (par coloration de leur ARN ribosomique). D'autres cellules colorées en bleu et vert, probablement des levures, sont visibles dans la lumière intestinale (moitié bas-gauche).
    © Institut Pasteur/Gérard Eberl 39292
    Colon murin, bactéries et levures

     

  • Colon murin, bactéries et levures
    Colon murin dont le noyau des cellules est marqué en bleu, les cellules elles-mêmes en vert, et les bactéries en rouge (par coloration de leur ARN ribosomique). D'autres cellules colorées en bleu et vert, probablement des levures, sont visibles dans la lumière intestinale (moitié bas-gauche).
    © Institut Pasteur/Gérard Eberl 39289
    Colon murin, bactéries et levures