Biologie cellulaire

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  • Visualisation de la bactérie Shigella flexneri en imagerie FIB/SEM
    Visualisation de la bactérie Shigella flexneri en imagerie FIB/SEM permettant de voir la vacuole autour de la bactérie ainsi que la cage d’actine et les micropinosomes (vésicules dispersées autour de l’ensemble au point d’infection).
    Imagerie corrélative confocal et électronique à balayage à faisceau d’ions focalisé (FIB/SEM), reconstruite avec le logiciel Amira.
    La stratégie d’entrée et d’infection des cellules par Shigella est d’une complexité et stratégie particulièrement élaborée. Raison pour laquelle il est important d’en étudier et comprendre tous les mécanismes.

    © Institut Pasteur/Dynamique des interactions hôte-pathogène 52682_video
    Visualisation de la bactérie Shigella flexneri en imagerie FIB/SEM

     

  • Reconstruction 3D partielle de chambres ovariennes chez la Drosophile
    Reconstruction 3D partielle de chambres ovariennes chez la Drosophile.
    Dès les premiers stades du développement, les cellules folliculaires (dont les petits noyaux sont marqués en violet) entourent la chambre ovarienne contenant les cellules nourricières (gros noyaux marqués en rouge) et l'ovocyte (petit noyau marqué en rouge). Aux cours du développement, ces cellules vont exprimer un marqueur de différentiation (en vert) essentiel à la maturation de l'ovocyte.

    Technique/microscopie : microscope confocal ZEISS LSM710

    Institut Pasteur/Franck Coumailleau, unité de Génétique du Développement de la Drosophile. Acquisition à la Plate-Forme d'Imagerie Dynamique. 38353
    Reconstruction 3D partielle de chambres ovariennes chez la Drosophile

     

  • Fibres Musculaires
    Les fibres musculaires présentent des propriétés métaboliques différentes. Certaines ont un métabolisme oxydatif et sont appelées fibres lentes alors que d'autres ont un métabolisme glycolytique et sont appelées fibres rapides.
    Cette image représente une coupe transversale de muscle chez la souris où les fibres musculaires sont détectables par contraste de phase. L'immunofluorescence permet de marquer les noyaux en bleu (Dapi) et les fibres musculaires lentes exprimant la chaîne lourde de la Myosine lente, en vert, avec des niveaux d'expression qui varient selon les fibres.

    Institut Pasteur/Alicia Mayeuf-Louchart et Margaret Buckhingham 38384
    Fibres Musculaires

     

  • Follicule pileux vu par fluorescence.
    Follicule pileux vu par fluorescence. En vert, les cellules souches et les cellules issues de leurs divisions, qui se répartissent le long du follicule au cours de sa croissance, de bas en haut.
    © Institut Pasteur/Inès Sequeira et Jean-François Nicolas, Biologie moléculaire du développement 37436
    Follicule pileux vu par fluorescence.

     

  • <i>Sans titre</i>
    Patrick Tosani, Sans titre, 2015, Production Organoïde / Institut Pasteur, Courtesy de l'artiste

    Organoïde : une banque de données d'images réalisées par des artistes pour accompagner les recherches scientifiques de l'Institut Pasteur.
    Organoïde est un projet initié par l'Institut Pasteur et l'artiste Fabrice Hyber avec le soutien de la Fondation Daniel et Nina Carasso
    Site : www.organoide-pasteur.fr/


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    Sans titre

     

  • L'environnement direct des cellules souches peut avoir une forte influence sur le destin cellulaire de leur descendance.
    L'environnement direct des cellules souches peut avoir une forte influence sur le destin cellulaire de leur descendance.
    A gauche, cellule souche en division sur micropattern asymétrique (rouge). Au centre, à l'issue d'une division asymétrique, une cellule fille a reçu l'ADN original (bleu foncé) et l'autre la copie de l'ADN (bleu clair).
    A droite, la division asymétrique a produit une cellule fille souche (en vert) et une cellule fille différenciée (rose).

    © Institut Pasteur/Cellules souches et Développement 40887
    L'environnement direct des cellules souches peut avoir une forte influence sur le destin cellulaire de leur descendance.

     

  • Shigella flexneri infectant une cellule Hela
    Shigella flexneri infectant une cellule Hela. Les bactéries sont rouges par l’intégration d’un plasmide contenant « dsRed », le noyau de la cellule en bleu par ajout de Dapi, la protéine membranaire en vert « GFP » et les micropinosomes recrutés principalement au point d’infection marqués en infrarouge apparaissent ici en doré.
    Microscope confocal à disques rotatifs Nikon/ Perkin ultraview 3d avec le logiciel Volocity.
    La stratégie d’entrée et d’infection des cellules par Shigella est d’une complexité et stratégie particulièrement élaborée. Raison pour laquelle il est important d’en étudier et comprendre tous les mécanismes.

    © Institut Pasteur/Dynamique des interactions hôte-pathogène 52466
    Shigella flexneri infectant une cellule Hela

     

  • Différenciation de cellules souches en dendritiques ou macrophages
    Cellules souches de moelle osseuse se spécialisant en deux types cellulaires distincts visibles sur le cliché : cellules dendritiques (en vert ) et macrophages (en rouge). Les noyaux des cellules sont colorés en bleu.
    Les cellules contenues dans la moelle osseuse sont dites cellules souches. Sous certaines conditions, ces cellules se spécialisent (c'est la différenciation) et deviennent pour certaines des cellules du système immunitaire. Celles ci portent à leur surface des molécules spécifiques du type auquel elles appartiennent. Grâce à la technique de marquage d'immunocytologie consistant à fixer sur ces marqueurs des composés fluorescents visibles à l'aide d'un microscope à fluorescence, les différents types cellulaires sont identifiés dans une culture de cellules.

    © Institut Pasteur/Edith Dériaud et Alexandre Bénéchet, unité Régulation Immunitaire et Vaccinologie en collaboration avec la Plate-forme d'Imagerie Dynamique - Imagopole 13319
    Différenciation de cellules souches en dendritiques ou macrophages

     

  • Infection de macrophage  par le virus de la fièvre de la vallée du Rift
    Détection par immunofluorescence de la protéine N, NSS dans des macrophages de souris RAW 264.7 en division après 13 heures d'infection par la souche ZH548 du virus de la fièvre de la vallée du Rift.
    La protéine N est située uniquement dans le cytoplasme. La protéine non structurale NSs (en vert) forme un filament dans le noyau des cellules infectées pendant 13 heures.

    © Institut Pasteur/Rima Benferhat-Bayoud et Jean-Marc Panaud 24265
    Infection de macrophage par le virus de la fièvre de la vallée du Rift

     

  • Détection des génomes du virus de la Dengue dans des cellules de foie humain infectées pendant 16 heures
    Détection des génomes du virus de la Dengue dans des cellules de foie humain infectées pendant 16 heures. Les génomes apparaissent en rouge et les noyaux des cellules en bleu. Les échantillons sont analysés avec un microscope à fluorescence.
    Institut Pasteur/Nolwenn Jouvenet, unité des Hépacivirus et immunité innée 36687
    Détection des génomes du virus de la Dengue dans des cellules de foie humain infectées pendant 16 heures

     

  • Virus de la Fièvre jaune dans des cellules de foie humain
    Détection des génomes du virus de la Fièvre jaune dans des cellules de foie humain infectées pendant 24 heures. Les génomes apparaissent en rouge et les noyaux des cellules en bleu. Les échantillons sont analysés avec un microscope à fluorescence.
    © Institut Pasteur/Nolwenn Jouvenet 36688
    Virus de la Fièvre jaune dans des cellules de foie humain

     

  • Structure du domaine en doigt de zinc de la protéine NEMO
    Structure du domaine en doigt de zinc de la protéine NEMO, déterminée par Résonance magnétique nucléaire (RMN).
    Cette protéine jouant un rôle dans des maladies (cancer, inflammation), les connaissances acquises sur sa structure offrent de précieuses informations sur sa fonction.

    © Institut Pasteur/Biologie structurale et chimie 14287
    Structure du domaine en doigt de zinc de la protéine NEMO

     

  • Macrophage humain infecté par le virus Lassa (Arénavirus)
    Macrophage humain infecté par le virus Lassa (Arénavirus).
    à gauche, un macrophage humain infecté par le virus Lassa (avec la
    nucléoprotéine marquée en vert)
    à droite, d'une cellule dendritique humaine infectée par le virus Lassa (nucléoprotéine en vert et CD1a, marqueur de cellule dendritique, en rouge).

    © Institut Pasteur/Unité Biologie des Infections Virales Emergentes (UBIVE) Laboratoire P4 Jean Mérieux Inserm US003 39686
    Macrophage humain infecté par le virus Lassa (Arénavirus)

     

  • Eruption cutanée (rash) observée dans un cas d'infection par le virus Zika.
    Eruption cutanée (rash) observée dans un cas d'infection par le virus Zika en Nouvelle-Calédonie en 2013.
    © Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie 48613
    Eruption cutanée (rash) observée dans un cas d'infection par le virus Zika.

     

  • Cellules infectées par le virus Ebola
    Culture de cellules infectées par le virus Ebola, virus isolé sur un malade de Côte d'Ivoire par Leguenno en 1995.

    Virus de la famille des Filoviridae genre Filovirus. Réservoir naturel et mode de transmission inconnus. Infections secondaires par contact direct avec sang contaminé ou sécrétions corporelles. Mortalité dans 50 à 90% des cas. Soudan, République Démocratique du Congo, Côte d'Ivoire (Grossissement X 40000).

    © Institut Pasteur/Pierre Gounon I04690
    Cellules infectées par le virus Ebola

     

  • Interaction Aspergillus fumigatus et Pseudomonas aeruginosa, deux microorganismes du microbiote pulmonaire, observée en microscopie électronique à balayage
    Interaction Aspergillus fumigatus et Pseudomonas aeruginosa, deux microorganismes du microbiote pulmonaire, observée en microscopie électronique à balayage. La bactérie se fixe le long du mycélium et sur la matrice extracellulaire formée par le champignon. Cette interaction résulte en la formation d'un biofilm mixte composé de matrice extracellulaire englobant le champignon et la bactérie.
    Institut Pasteur/Benoît Briard - unité des Aspergillus, Perrine Bomme - Plate-Forme de Microscopie ultrastructurale, colorisation Jean-Marc Panaud 42120
    Interaction Aspergillus fumigatus et Pseudomonas aeruginosa, deux microorganismes du microbiote pulmonaire, observée en microscopie électronique à balayage

     

  • Cellules neuronales humaine infectées par le virus de l’encéphalite Japonaise
    Cellules neuronales humaine (lignées SK-N-SH) infectées par le virus de l’encéphalite Japonaise.
    Les protéines d’enveloppe du virus JEV (en vert) sont majoritairement localisées dans le compartiment cytoplasmique des cellules neuronales infectées. Les protéines de capside du virus (en rose) colocalisent avec le noyau cellulaire (en bleu).
    Alors que le cycle infectieux du JEV a lieu intégralement dans le compartiment cytoplasmique, nous montrons ici que certaines protéines virales transmigrent dans le noyau cellulaire au cours de l’infection.

    Institut Pasteur/Justine Basset 58449
    Cellules neuronales humaine infectées par le virus de l’encéphalite Japonaise

     

  • Cellules neuronales humaines infectées par le virus West Nile
    Cellules neuronales humaines (lignée SK-N-SH) infectées par le virus West Nile.
    Lorsque les neurones (en vert) sont infectés par le virus (en rouge), la superposition des couleurs donne une coloration jaune/orange. Quelques cellules non neuronales sont également infectées par le virus. Le noyau de toutes les cellules est coloré en bleu.

    Institut Pasteur/Environnement et risques infectieux 58445
    Cellules neuronales humaines infectées par le virus West Nile

     

  • Image en coupe d’une Shigella flexneri au cœur du foyer d’infection sur une cellule Hela
    Image en coupe d’une Shigella flexneri au cœur du foyer d’infection sur une cellule Hela. La bactérie en bleu, les micropinosomes en orange, l’actine en vert.
    Imagerie corrélative confocal et électronique à balayage à faisceau d’ions focalisé (FIB/SEM), reconstruite avec le logiciel Amira.
    La stratégie d’entrée et d’infection des cellules par Shigella est d’une complexité et stratégie particulièrement élaborée. Raison pour laquelle il est important d’en étudier et comprendre tous les mécanismes.

    © Institut Pasteur/Dynamique des interactions hôte-pathogène 52685
    Image en coupe d’une Shigella flexneri au cœur du foyer d’infection sur une cellule Hela

     

  • Virus de la fièvre jaune
    Virus de la fièvre jaune (souche vaccinale 17D) dans des cellules humaines SW13.
    Prototype du flavivirus de la famille des Flaviviridae, enveloppé, d'environ 50 nanomètres de diamètre. Transmis horizontalement à l'homme et au singe par piqûre de moustique infectieux du genre Aedes (réservoir véritable). Transmis verticalement du virus à sa descendance par les oeufs infectés. Trois types de cycles de la maladie : selvatique, intermédiaire ou urbaine. L'hépatonéphrite sévère est létale dans 10 à 50% des cas.(Grossissement X 160000). Image colorisée.

    Institut Pasteur/P. Vialat, C. Dauguet, M. Bouloy I04434
    Virus de la fièvre jaune