Chauves-souris Pteropus et virus Nipah

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  • Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015
    L'équipe SEAe (South East Asia Encephalitis) se rend une fois par mois sur le terrain pour effectuer des prélèvements sur les chauves-souris du genre Pteropus. Installation du "skynet", un filet qui permet de capturer des chauves-souris. Province de Kandal, Cambodge le 8 mai 2015
    © Dominique Tardy/Institut Pasteur 46519
    Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015

     

  • Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015
    Colonie de chauves-souris Pteropus lylei dans la province Kandal au Cambodge. Cette espèce est un réservoir naturel du virus Nipah qu'elle peut potentiellement transmettre à l'homme.
    © Dominique Tardy/Institut Pasteur 46518
    Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015

     

  • Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015
    L'équipe SEAe (South East Asia Encephalitis) se rend une fois par mois sur le terrain pour effectuer des prélèvements sur les chauves-souris du genre Pteropus, ici l'espèce Pteropus lylei, réservoir naturel du virus Nipah. Province de Kandal, Cambodge le 8 mai 2015.
    © Dominique Tardy/Institut Pasteur 46517
    Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015

     

  • Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015
    L'équipe SEAe (South East Asia Encephalitis) se rend une fois par mois sur le terrain pour effectuer des prélèvements sur les chauves-souris du genre Pteropus, ici l'espèce Pteropus lylei, réservoir naturel du virus Nipah. Province de Kandal, Cambodge le 8 mai 2015.
    © Dominique Tardy/Institut Pasteur 46516
    Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015

     

  • Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015
    L'équipe SEAe (South East Asia Encephalitis) se rend une fois par mois sur le terrain pour effectuer des prélèvements sur les chauves-souris du genre Pteropus, ici l'espèce Pteropus lylei, réservoir naturel du virus Nipah. Province de Kandal, Cambodge le 8 mai 2015.
    © Dominique Tardy/Institut Pasteur 46515
    Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015

     

  • Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015
    L'équipe SEAe (South East Asia Encephalitis) se rend une fois par mois sur le terrain pour effectuer des prélèvements sur les chauves-souris du genre Pteropus, ici l'espèce Pteropus lylei, réservoir naturel du virus Nipah. Le virus Nipah est fragile dans le milieu extérieur, l'azote liquide permet de le conserver immédiatement à -160°C. Province de Kandal, Cambodge le 8 mai 2015.
    © Dominique Tardy/Institut Pasteur 46423
    Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015

     

  • Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015
    L'équipe SEAe (South East Asia Encephalitis) se rend une fois par mois sur le terrain pour effectuer des prélèvements sur les chauves-souris du genre Pteropus, ici l'espèce Pteropus lylei, réservoir naturel du virus Nipah. Le virus Nipah est fragile dans le milieu extérieur, l'azote liquide permet de le conserver immédiatement à -160°C. Province de Kandal, Cambodge le 8 mai 2015.
    © Dominique Tardy/Institut Pasteur 46422
    Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015

     

  • Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015
    Lorsqu'une chauve souris est infectée, le virus Nipah est excrété par la salive, les urines et les fécès. L'équipe SEAe (South East Asia Encephalitis) se rend une fois par mois sur le terrain pour effectuer des prélèvements sur les chauves-souris du genre Pteropus, ici l'espèce Pteropus lylei, réservoir naturel du virus Nipah. Province de Kandal, Cambodge le 8 mai 2015.
    © Dominique Tardy/Institut Pasteur 46421
    Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015

     

  • Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015
    Tôt le matin avant le lever du soleil, les chercheurs de l'équipe SEAe (South East Asia Encephalitis) déploient des bâches en plastique sous les arbres abritant des colonies de chauves-souris pour collecter des échantillons d'urine. L'équipe SEAe se rend une fois par mois sur le terrain pour effectuer des prélèvements sur les chauves-souris du genre Pteropus, ici l'espèce Pteropus lylei, réservoir naturel du virus Nipah. Province de Kandal, Cambodge le 8 mai 2015.
    © Dominique Tardy/Institut Pasteur 46420
    Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015

     

  • Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015
    HOEM Thavry, assistante de recherche à l'unité d'épidémiologie et de santé publique de l'Institut Pasteur du Cambodge, installe le "skynet", un filet qui permet de capturer des chauves-souris. Province de Kandal, Cambodge le 8 mai 2015.
    © Dominique Tardy/Institut Pasteur 46419
    Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015

     

  • Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015
    Lorsqu'une chauve-souris est infectée, le virus Nipah est excrété dans la salive, les urines et les fécès. L'équipe SEAe (South East Asia Encephalitis) se rend une fois par mois sur le terrain pour effectuer des prélèvements sur les chauves-souris du genre Pteropus, ici l'espèce Pteropus lylei, réservoir naturel du virus Nipah. Province de Kandal, Cambodge le 8 mai 2015.
    © Dominique Tardy/Institut Pasteur 46418
    Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015

     

  • Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015
    Les chercheurs du projet SEAe (South East Asia Encephalitis) se rendent une fois par mois dans le village de Kom Poung Kor, province de Kandal à 40 km au sud de Phom Penh, où réside une colonie d'environ 5000 chauves-souris Pteropus lylei.
    © Dominique Tardy/Institut Pasteur 46417
    Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015

     

  • Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015
    Lorsqu'une chauve-souris est infectée, le virus Nipah est excrété par la salive, les urines et les fécès. L'équipe SEAe (South East Asia Encephalitis) se rend une fois par mois sur le terrain pour effectuer des prélèvements sur les chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah. Province de Kandal, Cambodge le 8 mai 2015.
    © Dominique Tardy/Institut Pasteur 46416
    Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015

     

  • Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015
    HOEM Thavry (Assistante de recherche à l'unité d'épidémiologie et de santé publique de l'Institut Pasteur du Cambodge) prépare le "skynet", un filet qui permet de capturer des chauves-souris. Province de Kandal, Cambodge le 8 mai 2015.
    © Dominique Tardy/Institut Pasteur 46415
    Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015

     

  • Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015
    L'équipe SEAe (South East Asia Encephalitis) installe le "skynet", un filet tendu entre deux arbres entre lesquels les chauves-souris passent lorsqu'elles quittent leur colonie le soir, vers 18h00. Province de Kandal, Cambodge le 8 mai 2015.
    De gauche à droite : YEN Sroy (Administration forestière du Cambodge); NEUNG Chhoueth (technicien à l'unité de virologie de l'Institut Pasteur du Cambodge); Neil Furey (Chiropterologue à l'ONG Fauna & Flora international); HOEM Thavry (Assistante de recherche à l'unité d'épidémiologie et de santé publique de l'Institut Pasteur du Cambodge).

    © Dominique Tardy/Institut Pasteur 46414
    Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015

     

  • Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015
    Lorsqu'une chauve souris est infectée, le virus Nipah est excrété par la salive, les urines et les fécès. L'équipe SEAe (South East Asia Encephalitis) se rend une fois par mois sur le terrain pour effectuer des prélèvements sur les chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah. Province de Kandal, Cambodge le 8 mai 2015.
    © Dominique Tardy/Institut Pasteur 46413
    Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015

     

  • Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015
    L'équipe SEAe (South East Asia Encephalitis) se rend une fois par mois sur le terrain pour effectuer des prélèvements de sang et d'urine sur les chauve-souris du genre Pteropus. Province de Kandal, Cambodge le 8 mai 2015.
    © Dominique Tardy/Institut Pasteur 46411
    Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015

     

  • Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015
    Colonie de chauves-souris Pteropus lylei dans la province Kandal au Cambodge. Cette espèce est un réservoir naturel du virus Nipah qu'elle peut potentiellement transmettre à l'homme.
    © Dominique Tardy/Institut Pasteur 46410
    Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015

     

  • Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015
    Tôt le matin avant le lever du soleil, les chercheurs de l'équipe SEAe (South East Asia Encephalitis) déploient des bâches en plastique sous les arbres abritant des colonies de chauves-souris pour collecter des échantillons d'urine. L'équipe SEAe se rend une fois par mois sur le terrain pour effectuer des prélèvements sur les chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah. Province de Kandal, Cambodge le 8 mai 2015.
    © Dominique Tardy/Institut Pasteur 46409
    Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015

     

  • Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015
    L'équipe SEAe (South East Asia Encephalitis) se rend une fois par mois sur le terrain pour effectuer des prélèvements sur les chauves-souris du genre Pteropus, ici l'espèce Pteropus lylei, réservoir naturel du virus Nipah. Lorsqu'une chauve souris est infectée, le virus est excrété par la salive, les urines et les fécès. Province de Kandal, Cambodge le 8 mai 2015.
    © Dominique Tardy/Institut Pasteur 46406
    Surveillance des populations de chauves-souris du genre Pteropus, réservoir naturel du virus Nipah, par l'équipe SEAe au Cambodge en mai 2015