Centenaire de la recherche sur les bactériophages

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  • Portrait de Félix d'Hérelle (1873-1949), vers 1910
    Portrait de Félix d'Hérelle (1873-1949), vers 1910.
    © Institut Pasteur/Archives Félix d'Herelle 52349
    Portrait de Félix d'Hérelle (1873-1949), vers 1910

     

  • Laboratoire de préparation de vaccins dirigé par Félix d'Hérelle vers 1919
    Laboratoire de préparation de vaccins dirigé par Félix d'Hérelle vers
    1919.
    En arrière plan : Félix d'Hérelle pose au côté de sa femme Marie Claire.
    A droite : sa fille ainée Marcelle.
    Au premier plan : sa fille cadette Huberte conditionne des doses de vaccins.

    Institut Pasteur/Musée Pasteur 32809
    Laboratoire de préparation de vaccins dirigé par Félix d'Hérelle vers 1919

     

  • Félix d'Hérelle à Institut Pasteur vers 1919
    Félix d'Hérelle à Institut Pasteur vers 1919.
    Debout dans un laboratoire de l’Institut Pasteur avec trois autres personnes.

    © Institut Pasteur/Archives Félix d'Herelle 52483
    Félix d'Hérelle à Institut Pasteur vers 1919

     

  • Félix d'Hérelle dans son laboratoire de préparation de vaccins vers 1919
    Félix d'Hérelle dans son laboratoire de préparation de vaccins vers 1919.
    A sa droite, sa femme Marie Claire. A sa gauche, sa fille cadette Huberte puis sa fille ainée Marcelle.

    © Institut Pasteur/Archives Félix d'Herelle 50892
    Félix d'Hérelle dans son laboratoire de préparation de vaccins vers 1919

     

  • Félix d'Hérelle dans son laboratoire
    Félix d'Hérelle (1873-1949) effectuant un prélèvement de culture dans un tube à essai. Probablement dans son laboratoire de production de bactériophages pour traitement thérapeutique créé en 1936 rue Olivier de Serres (Paris).
    © Institut Pasteur/Archives Félix d'Herelle 52479
    Félix d'Hérelle dans son laboratoire

     

  • Félix d'Hérelle dans un laboratoire assis à sa paillasse.
    Félix d'Hérelle (au fond) dans un laboratoire assis à sa paillasse.
    Probablement dans son laboratoire de production de bactériophages pour traitement thérapeutique créé en 1936 rue Olivier de Serres (Paris).

    © Institut Pasteur/Archives Félix d'Herelle 52512
    Félix d'Hérelle dans un laboratoire assis à sa paillasse.

     

  • Expériences sur bactériophages de Félix d'Hérelle vers 1936-1940
    Expériences sur bactériophages de Félix d'Hérelle vers 1936-1940.
    Plages de lyse sur tapis batérien.

    © Institut Pasteur/Archives Félix d'Herelle 52514
    Expériences sur bactériophages de Félix d'Hérelle vers 1936-1940

     

  • Félix d'Herelle (1873-1949) vers 1927
    Félix d'Herelle (1873-1949) vers 1927.
    Assistant de recherche à l'Institut Pasteur (1911-1921) où il découvre le bactériophage.

    Institut Pasteur/Musée Pasteur D3159
    Félix d'Herelle (1873-1949) vers 1927

     

  • Félix d'Herelle devant une paillasse vers 1936-1940
    Félix d'Herelle debout devant une paillasse (laboratoire de la rue Olivier de Serres ?), s.a., carte post. "Leonar", sépia, 9 x 14 cm Paris, 1936-1940.
    © Institut Pasteur/Archives Félix d'Herelle 52355
    Félix d'Herelle devant une paillasse vers 1936-1940

     

  • Georges Eliava (1892-1937) et Félix d'Herelle (1873-1949) à Tiflis (Géorgie) vers 1934.
    Georges Eliava (1892-1937) et Félix d'Herelle (1873-1949) à Tbilissi (Géorgie) vers 1934.
    © Institut Pasteur/Archives Félix d'Herelle 50893
    Georges Eliava (1892-1937) et Félix d'Herelle (1873-1949) à Tiflis (Géorgie) vers 1934.

     

  • "François Jacob - le mécanophage ou le mec à nos phages"
    Dessin humoristique de Francine Lavallée réalisé en 1957 représentant François Jacob : "François Jacob - le mécanophage ou le mec à nos phages"
    Francine Lavallée a réalisé une série de dessins humoristiques sur les élèves et professeurs du Cours de Physiologie et Génétique bactériennes (1956 et 1957).
    Ce dessin fait référence aux travaux ménés par François Jacob et Elie Wollman sur l'interaction entre une bactérie et son bactériophage.

    © Service des Archives Institut Pasteur - dessin Francine Lavallée 46667
    "François Jacob - le mécanophage ou le mec à nos phages"

     

  • Bactériophages T2 absorbés à la surface d'Escherichia coli
    Bactériophages T2, phages virulents, absorbés à la surface d'Escherichia coli. Après injection du matériel génétique du phage, deux voies sont possibles : soit l'ADN s'intègre dans le génome bactérien et est conservé à chaque nouvelle division, c'est le cycle lysogène ; soit il est répliqué, transcrit et traduit en protéines virales qui s'auto-assemblent autour de l'ADN et sont libérées sous forme de virions provoquant la lyse bactérienne, c'est le cycle lytique (Grossissement X 20000).
    © Institut Pasteur/Antoinette Ryter I02791
    Bactériophages T2 absorbés à la surface d'Escherichia coli

     

  • Bactériophages T2 d'Escherichia coli.
    Bactériophages T2 d'Escherichia coli. Un bactériophage est un virus de bactérie. Il est formé d'un corps contenant un acide nucléique et d'une queue terminée par une plaque, qui lui sert à se fixer sur la bactérie et à l'infecter.
    © Institut Pasteur I00801
    Bactériophages T2 d'Escherichia coli.

     

  • Bactériophage Twort de Staphylococcus aureus
    Bactériophage Twort de Staphylococcus aureus. Le principe de l'existence des bactériophages est posé indépendamment par l'anglais Frederick Twort en 1915 et par le français Félix d'Hérelle en 1917.
    Ce bactériophage a été donné par F. Twort à E. Wollman, conservé à l'Institut Pasteur, et sa morphologie analysée en microscopie électronique par Vieu, Croissant et Dauguet en 1963. La thérapie à base de bactériophages a été développée avec un certain succès jusqu'à leur abandon à l'avènement de l'antibiothérapie dans les années 1940.

    © Institut Pasteur/Charles Dauguet I02674
    Bactériophage Twort de Staphylococcus aureus

     

  • Bactériophages de Pseudomonas aeruginosa
    Photographie en microscopie électronique de bactériophages de Pseudomonas aeruginosa. Ces phages ont été isolés à partir d'eaux des égoûts de Paris.
    Barre d'e¿chelle : 200 nanomètres.

    © Institut Pasteur/Laurent Debarbieux 13793
    Bactériophages de Pseudomonas aeruginosa

     

  • Bactériophages T2 d'Escherichia coli
    Bactériophages T2 d'Escherichia coli. La plaque située à l'extrémité de la gaine du phage reconnaît des récepteurs spécifiques à la surface de la bactérie. Après adsorption du phage et dégradation de la paroi bactérienne, seul le matériel génétique du phage est injecté dans le cytoplasme bactérien par contraction de sa gaine. La tête du phage reste à l'extérieur. Les têtes denses aux électrons (bleu foncé) correspondent à des phages ayant déjà perdu leur ADN. Image colorisée.
    © Institut Pasteur/Antoinette Ryter I04287
    Bactériophages T2 d'Escherichia coli

     

  • Bactériophages sur la bactérie Escherichia coli
    Bactériophages sur la bactérie Escherichia coli O104:H4 souche 55989.
    Modèle pour l'étude de l'écologie des interactions à court et à long terme entre les bactériophages et une souche pathogène de la bactérie E. coli dans un environnement microbien complexe.

    © Institut Pasteur/Chantal Le Bouguénec, unité Biologie des Bactéries pathogènes à Gram-positif et Laurent Debarbieux, unité Biologie Moléculaire du Gène chez les Extrêmophiles. Acquisition Perrine Bomme, Plate-Forme de Microscopie Ultrastructurale. Colorisation Jean-Marc Panaud. 28743
    Bactériophages sur la bactérie Escherichia coli

     

  • Titrations en triplicat de solutions de différents bactériophages infectant Pseudomonas aeruginosa
    Titrations en triplicat de solutions de différents bactériophages (chaque colonne correspond à des dilutions sériées de 10 en 10) infectant la même souche de Pseudomonas aeruginosa recouvrant un support gélosé.
    © Institut Pasteur/Anne Chevallereau et Laurent Debarbieux, Groupe IBBA, Unité BMGE 47702
    Titrations en triplicat de solutions de différents bactériophages infectant Pseudomonas aeruginosa

     

  • Bactériophages éliminant la bactérie Staphylococcus aureus sur une boite de Petri
    Bactériophages éliminant la bactérie Staphylococcus aureus sur une boite de Petri.
    Sur cette boite, on voit un tapis de bactérie (jaune), sur lequel ont été déposées des gouttes d'une solution contenant des bactériophages. Les zones sombres sont là où les phages ont tué les bactéries. Les points isolés sur la droite de la boite, sont à l'origine causé par un phage unique, qui se propage aux bactéries voisines, formant ce qu'on appelle une plaque.

    © Institut Pasteur/David Bikard 50135
    Bactériophages éliminant la bactérie Staphylococcus aureus sur une boite de Petri